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La France doit refuser l’accord de libre-échange UE-Mercosur

Du 27 au 30 juillet, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, se rend au Brésil pour des rencontres avec les autorités et des entreprises. Ce voyage intervient quelques semaines après la visite au Quai d’Orsay de son homologue Ernesto Araújo et la tenue à Bercy d’une rencontre internationale du MEDEF sur les opportunités commerciales avec le Brésil, où les avantages de la réforme des retraites, qui réduit les droits sociaux des travailleurs brésiliens, ont notamment été évoqués. Cette intense activité bilatérale entre les deux pays ne s’était pas

Pour une appropriation sociale du médicament

Manifeste : www.medicament-bien-commun.org Nous affirmons : · La santé est un droit universel : les États, les pouvoirs publics, toutes les actrices et tous les acteurs agissant dans le domaine de la santé, doivent garantir un égal accès de toutes et tous aux soins et traitements de qualité. · L’accès aux médicaments est un droit de la personne fondé sur le droit inaliénable aux soins. · L’égalité d’accès aux médicaments est une condition indispensable à la jouissance du droit à la santé. En ce sens, le médicament est un bien commun

Accords CETA, Mercosur : dangers !

Le Parlement français doit ratifier définitivement le CETA après l’accord avec les pays du Mercosur, avant la fin de l’été. Ces accords de libre-échange donnent le pouvoir aux multinationales. Le CETA est appliqué depuis septembre 2017 mais il reste à faire valider par les États membres de l’UE notamment la mise en place des « fameux » tribunaux d’arbitrage, qui vont livrer poings et pieds liés les états aux plus puissantes multinationales. 7 2 organisations, associations, syndicats ont demandé dans un courrier adressé aux parlementaires de ne pas ratifier cette

Résultats Baccalauréat 2019 : Monsieur Blanquer, l’imposture jusqu’au bout

Le dernier feuilleton de la « série baccalauréat 2019 » va rester dans les mémoires. Face à la colère des enseignant-e-s contre les lois Blanquer qui ont décidé la rétention des notes, le ministre Jean Michel Blanquer a répondu par des mesures iniques, illégitimes et arbitraires. En effet il a été autorisé d’administrer des notes pour celles manquantes, issues du bulletin scolaire. Or où l’ensemble des élèves sont traités de la même manière où ils ne le sont pas et cela rompt le caractère égalitaire du bac. Mais c’est exactement