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Déconfinement le 11 mai : incurie du pouvoir

Si le confinement ne peut être maintenu sur une longue durée, pour des raisons multiples, il faut cependant organiser le déconfinement dans des conditions sanitaires optimales. Ce n’est pas l’option du gouvernement depuis le début de la crise. Chaque jour a illustré l’impréparation, l’incapacité  du gouvernement à penser l’intérêt général par la planification, la réquisition des industries textiles pour fabriquer les masques, la mobilisation des laboratoires et des capacités industrielles pour fabriquer les tests. Tout cela couvert par son lot quotidien d’atermoiements, de décisions contradictoires et de mensonges. La décision monarchique du chef

Au Conseil régional Occitanie, il faut déconfiner… la démocratie

Depuis le début de la crise sanitaire et les mesures de confinement, jamais les élus régionaux n’ont été associés à quoi que ce soit ni mobilisés pour des actes d’intérêt général. Nous avions pourtant fait des propositions en ce sens lors de la commission permanente du 3 avril. Dans cette période, l’intelligence collective devrait être mise au service de la mobilisation sanitaire. Au contraire, aujourd’hui un nouveau pas est franchi. Les commissions sectorielles qui visent à délibérer collectivement sont purement et simplement supprimées sous couvert de la loi d’urgence sanitaire alors

11 mai : priorité à la santé ! Un revenu pour toutes et tous !

La crise du Coronavirus est loin d’être terminée. Mais peut-être une première étape s’achève-t-elle en France avec la perspective de la fin du confinement. Le confinement ne peut être maintenu sur une longue durée, pour des raisons sociales et économiques évidentes. Mais il faut organiser le déconfinement pour qu’il soit possible dans des conditions optimales sur le plan sanitaire, ce qui nécessite le respect du droit de retrait sur les lieux de travail là où la protection sanitaire n’est pas respectée. Ecartons d’emblée l’illusion qu’on pourrait atteindre les 60% d’immunité

Les très dangereuses incohérences d’Emmanuel Macron

Nous resterons donc confinés jusqu’au 11 mai. À partir de cette date, les crèches et les écoles seront progressivement ré-ouvertes. Ce sont des lieux de contagion par excellence et, d’ailleurs, ce furent les premiers fermés au début du confinement car les enfants propagent le plus le virus. Auront-ils les moyens d’assurer la protection ? Sans aucune annonce précise en matière de production de masques et de tests, Emmanuel Macron évoque les gestes barrières qui y resteront nécessaires. Dans une classe de 25 ou 35 élèves, il va vraiment falloir pousser les

Covid-19 : nos 25 propositions pour sortir de la crise au niveau européen

La crise du Covid-19 éclaire d’une lumière crue les impasses de la construction européenne. Le culte de l’austérité a lourdement affaibli nos systèmes de soins et nos hôpitaux publics. Notre souveraineté dans la production des médicaments et des équipements sanitaires a été détruite au nom de la concurrence libre et non faussée et de l’aveuglement libre-échangiste. Le refus de toute harmonisation par le haut des droits des travailleurs et de toute forme de protectionnisme solidaire a favorisé les délocalisations, notamment des secteurs les plus stratégiques. Le manque d’ambition  environnemental et

Je repose mes questions au gouvernement…

Il faut voir l’ambiance dans l’Assemblée nationale déserte, où seuls une poignée de députés et deux ou trois ministres siègent pour les questions au gouvernement… À un mètre au moins les uns des autres et sans partager les micros… Vigilance… Dans la salle des quatre colonnes qui grouille habituellement de journalistes et d’élus, seul BFM avait dépêché une équipe. Il est vrai que l’Assemblée fut un véritable foyer épidémique et que les mesures de confinement, les gestes barrière, doivent y être respectées. Je veux dire avec force combien la démocratie

Coronavirus : les 11 mesures d’urgence proposées par la France insoumise

L’épreuve sanitaire traversée par la France avec le Covid-19 place notre peuple dans une situation inédite. La violence de la situation change le cours de l’histoire. Les règles de fonctionnement de la société telle que nous la subissons nous ont exposés au risque et nous condamnent au désastre humanitaire si nous n’en changeons aussitôt que possible. Il faut agir sur d’autres bases sans attendre « le monde d’après » que nous promettent une nouvelle fois les responsables du désastre du « monde de maintenant ». Dès à présent, l’intérêt général humain doit prévaloir sur tous les