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Répression des lycéen-ne-s : quand le pouvoir traque notre jeunesse.

Depuis une semaine désormais, des centaines de lycées en France se mobilisent contre le lycée Blanquer, c’est à dire contre la réforme du bac et celle de la voie professionnelle. Mais, s’ajoute à cette contestation, celle contre Parcours Sup, système mis en place déjà pour l’année scolaire 2017/2018. Que dénoncent à juste titre les élèves ? L’obligation pour les jeunes de s’orienter de plus en plus tôt, avec la mise en place de spécialités qui conduisent à la concurrence entre les disciplines, et qui conduiront à la concurrence entre établissements, un

Après le 1er décembre….converger toutes et tous ensemble !

Depuis le 17 novembre, des centaines de milliers de gilets jaunes sont mobilisé-es contre la politique d’injustice sociale du gouvernement, avec le soutien massif de la population qui n’accepte plus une politique de classe et de mépris du peuple au seul service des plus riches. Par sa capacité d’auto organisation et sa radicalité cette mobilisation populaire semble aujourd’hui en capacité d’agréger de multiples colères. Hermétique à leurs revendications, le gouvernement est responsable du climat de quasi fureur générale. Sa seule réponse, c’est la répression policière aveugle. Le patronat en arrière plan commence à s’inquiéter

Contribution d’Ensemble Insoumis sur la structuration et l’organisation de FI

La Convention de France Insoumise, qui se tiendra les 8 et 9 décembre à Bordeaux, abordera de manière plus approfondie la question de la structuration et de l’organisation interne de notre mouvement. Cette discussion ne doit pas se réduire à une simple organisation technique, mais doit confronter notre fonctionnement à l’urgence démocratique au cœur de notre programme, de notre projet de transformation sociale. La nature particulière de notre mouvement, couplé à un bilan de ce qu’a été pendant longtemps la référence en terme de structure politique, à savoir la forme

Gilets jaunes : que la colère se mue en espérance

La première victoire est déjà remportée. Oui, le mouvement des gilets jaunes a déjà réussi à marquer le paysage social, à imprimer le débat public, à faire émerger de nouveaux visages qui posent des mots sur la dureté d’un quotidien si méconnu des sphères de pouvoir. Les colères se répondent en écho. Ici, on entend cette femme qui crie son désespoir parce qu’elle travaille à s’user la santé mais vit dans la pauvreté. Voilà dix ans qu’elle n’est pas partie en vacances. Là, c’est un homme qui raconte face caméra

Gilets jaunes : les propositions de la France insoumise pour répondre aux attentes

Communiqué du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale Les gilets jaunes, soutenus par plus de 70 % des Français·e·s ont exprimé pour le deuxième week-end consécutif leur colère et leurs attentes, qui ne retombent pas aujourd’hui. Partout en France, des revendications de justice sociale et environnementale se sont exprimées pacifiquement mais avec la détermination du désespoir. Ce désespoir est le produit de la politique du président des riches, injuste et méprisante. Celui qui disait cet été « qu’ils viennent me chercher » est responsable du fait que

Conseil régional Occitanie : heureusement qu’il y a la France Insoumise !

A la veille du mouvement des « gilets jaunes » du 17 novembre, les élus de la France Insoumise ont soumis au vote du Conseil régional Occitanie une déclaration « Hausse des carburants, pouvoir d’achat et écologie ». Celle-ci affirmait que les préoccupations qui s’expriment sur la question du pouvoir d’achat sont justes. Elle proposait au Conseil régional de se prononcer pour une baisse des taxes sur les carburants du quotidien et l’élargissement de la TICPE au kérosène des avions, aujourd’hui exempté. Enfin, il s’agissait de demander l’orientation de la totalité de la

Noailles se meurt, Marseille est en colère.

C’est le 5 novembre au matin que les immeubles des 63 et 65 rue d’Aubagne à Marseille se sont écroulés, entraînant par la suite l’effondrement d’un 3e immeuble et l’évacuation de tout l’îlot. Mais c’est bien avant que tout s’est joué. Expertises, contre-expertises, pompiers, évacuation, puis : « Rentrez chez vous, tout va bien ! ». Le bilan est de huit morts et 834 personnes ont été évacuées d’urgence, dans des hôtels, des logements de fortune. Une immense colère s’est emparée de la ville. Elle couvait depuis des années, elle a explosé. L’abandon des