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Ruffin parraine la Carmagnole : Montpellier, 17 octobre 2018

Lieu Politique non lié à un parti, la Carmagnole est née début 2018 sous l’impulsion de militant-e-s politiques (FI, PG, E!, PC), et de militant-e-s associatifs. L’émergence de ce projet n’est pas arrivé par hasard ici et maintenant, une raison en est notamment l’absence à Montpellier d’espace pour débattre, échanger sur les questions du mouvement social et politique. Difficile du fait du blocage du Maire, pour les collectifs, pour les syndicats, pour les associations de trouver une salle pour se réunir et encore plus pour prendre des initiatives politiques. La Lire la suite…

CICE et Loi PACTE : des outils politiques pour discipliner les classes populaires

Dans la recension du dernier ouvrage de Grégoire Chamayou, « La société ingouvernable » (éd. La Fabrique), Joseph Confavreux fait référence à l’analyse du philosophe Bernard Manin : « Pour Manin, une innovation majeure du néolibéralisme a ainsi été de concevoir le marché comme une technologie politique et non seulement un moyen d’allouer les ressources dans la sphère prétendument autonome de l’économie. » Considérer le néo-libéralisme comme une technologie politique permet de comprendre pourquoi une orientation ayant clairement échoué sur le plan économique (par exemple en Grèce) est reproduite par la bourgeoisie. Les différentes mesures néo-libérales Lire la suite…

Orbàn blanchi par le PPE : comment le libéralisme s’accommode de la dictature

Alors que le parlement européen a décidé de mettre en œuvre les dispositions de l’article 7 du Traité de l’Union Européenne, ouvrant la voie à des sanctions contre la Hongrie, le Parti Populaire Européen a décidé de ne pas prononcer de sanctions contre Viktor Orbàn, chef du gouvernement hongrois. Pourtant les députés du PPE ont voté la résolution le 12 septembre dernier. Comment expliquer cette contradiction de fait au sein du premier parti politique européen ? Explications Une procédure vouée à l’échec La mise en application de sanctions contre la Hongrie Lire la suite…

Grèce. Tsipras dans le champ de mines de la crise prolongée

Dans des conditions normales, les semaines en cours devraient être un temps politique marqué par le triomphe pour le gouvernement Tsipras – qui prétend avoir conduit le pays vers « la sortie des mémorandums »  – et, pour le parti SYRIZA, une étape de reconstruction et de contre-offensive politique visant la récupération de son influence sociale et électorale. Mais ce qui se passe, c’est que ce gouvernement semble perdre le contrôle politique des questions importantes, l’une après l’autre, alors qu’au sein de SYRIZA règne un état de mort-vivant en tant qu’organisme politique. Et Lire la suite…

USA : appel salutaire de Bernie Sanders

L’appel lancé par Bernie Sanders le 9 octobre en faveur de la construction «d’un mouvement démocratique mondial pour contrer l’autoritarisme« met chacun et chacune de nous devant ses responsabilités : oui ou non sommes-nous disposés à unir urgemment nos forces pour nous battre contre la peste autoritaire, raciste et d’extrême droite avant qu’il ne soit trop tard ? Evidemment, loin de Bernie Sanders l’idée de lancer un simple appel qui se contente de demi-mots ou de généralités confuses et sans objectifs clairs et précis. Au contraire, son long appel est Lire la suite…

Face à la crise des politiques migratoires : résoudre les causes des crispations.

Question brûlante, feuilleton tragique, la « crise migratoire » s’est imposée depuis 2015 comme l’une des questions majeures agitant l’Union Européenne. Une crise que les associations et les ONG en première ligne ont rapidement renommé : « crise des politiques migratoires ». En effet, on a rapidement pu constater que la situation dramatique n’était pas due à un afflux particulièrement important de réfugié.e.s. Comme le rappelle le livret thématique « Migrations », au pic plus fort de le million de migrants qui a atteint l’Union européenne ne représente que 1/500e de la population européenne, et seulement 1,5 Lire la suite…

Pas de justice, pas de paix !

« Mon frère n’est pas mort car il a couru, mon frère est mort car des gendarmes l’ont frappé et laissé mourir » clame Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré ce samedi 13 octobre vers 14h, avant qu’un cortège compact d’environ 4 000 personnes, composée en majeur partie de jeunes hommes et femmes, noires ou arabes, des quartiers populaires, renforcés par quelques centaines de militant-e-s et sympathisant-es de la gauche radicale et de libertaires s’ébranlent depuis la Gare du Nord en scandant d’une voix forte : Justice pour Adama, pas de Justice, pas de Lire la suite…