RSS

Cause de la crise financière ou élément détonateur ?

Les grands médias affirment de manière simplificatrice que la chute généralisée des bourses de valeur est provoquée par le coronavirus. Or, ce n’est pas l’épidémie qui constitue la cause de la crise ; elle n’en est qu’un élément détonateur. Tous les facteurs d’une nouvelle crise financière sont réunis depuis plusieurs années, au moins depuis 2017-2018. Dans cette atmosphère saturée de matières inflammables, une étincelle pouvait à tout moment provoquer une explosion financière. La chute des cours boursiers était prévue bien avant que le coronavirus fasse son apparition. Le cours des actions et le prix des titres de

USA : panique à la Réserve Fédérale

Le mardi 17 septembre 2019 sur le marché interbancaire et sur le marché des Money market funds les banques devaient être prêtes à payer 10 % d’intérêt pour avoir accès à du crédit alors que le taux auquel la Fed prêtait de l’argent aux banques s’établissait à 2 – 2,25 %. C’est pourquoi, face à la pression du grand capital et de Trump, la Fed a prêté aux banques privées 53,2 milliards de dollars dans la soirée du 17 septembre (https://www.anti-k.org/2019/09/18/la-fed-injecte-en-catastrophe-53-milliards-de-dollars-de-liquidites-dans-le-systeme-financier-2/). Et le lendemain, toujours sous la pression de Trump, des grandes banques et des grandes

Ralentissement contrôlé ou début de dépression ?

Alors que certains économistes affirment que l’économie mondiale se dirige vers une stagnation à long terme, d’autres prétendent qu’il s’agit d’un cycle court. Les analystes de l’économie mondiale sont divisés entre ceux qui prévoient une récession et ceux qui pensent qu’il s’agit d’un ralentissement contrôlé. Un autre débat est sous-jacent : s’agit-il d’une stagnation à long terme ou bien les conditions d’une nouvelle vague d’expansion sont-elles déjà préfigurées ? La dynamique du capitalisme en tant que système repose sur sa capacité d’innovation et d’amélioration permanente de la productivité du travail. Depuis