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Résultats Baccalauréat 2019 : Monsieur Blanquer, l’imposture jusqu’au bout

Le dernier feuilleton de la « série baccalauréat 2019 » va rester dans les mémoires. Face à la colère des enseignant-e-s contre les lois Blanquer qui ont décidé la rétention des notes, le ministre Jean Michel Blanquer a répondu par des mesures iniques, illégitimes et arbitraires. En effet il a été autorisé d’administrer des notes pour celles manquantes, issues du bulletin scolaire. Or où l’ensemble des élèves sont traités de la même manière où ils ne le sont pas et cela rompt le caractère égalitaire du bac. Mais c’est exactement

« Blanquer démission ! »

C’est le slogan qui a retenti haut et fort sous la verrière de la Bourse du Travail de Paris le 4 juillet, lors de l’Assemblée générale des correctrices et correcteurs du baccalauréat. Cette assemblée a réuni plus de 600 personnes et fut le point d’orgue d’une journée où des dizaines de jurys d’examen et de centres de correction du bac et du brevet ont été perturbés, et ce dans toute la France. Avec le soutien des associations de parents d’élèves, des syndicats de personnels et de lycéen-nes ainsi que des

Déclaration de Myriam Martin, conseillère régionale Occitanie et enseignante gréviste

Non, le baccalauréat ne se déroule pas dans de bonnes conditions, contrairement à ce qu’a déclaré Monsieur Jean Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale. Après le mépris du ministre, les mensonges. Les chiffres annoncés concernant les taux de grévistes sont faux comme l’ont déjà démontré certains médias nationaux (France Info, Libération, etc…). En effet, devant le nombre de grévistes conséquents, les rectorats ont réquisitionné du personnel non enseignant pour surveiller : personnels de vie scolaire, retraités (!), principaux de collèges, IPR (Inspecteurs Pédagogiques Régionaux), IEN (Inspecteurs de l’Éducation Nationale du

Education : pour des réformes (vraiment) sociales

Face au projet de Jean-Michel Blanquer, des enseignants-chercheurs listent des mesures pour pallier les inégalités scolaires. Tribune. Depuis quelques mois, les enseignant·es, de la maternelle au lycée, se mobilisent contre les réformes initiées tambour battant par le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Réforme du lycée et du baccalauréat, projet de loi pour l’école de la confiance : celui qui affirmait en arrivant rue de Grenelle qu’il n’y aurait pas de loi qui porterait son nom a en effet multiplié les actions visant à transformer profondément le système éducatif français. Celles-ci sont

« Un festival de bobards » : Jean-Michel Blanquer sait de quoi il parle !

Au lendemain des manifestations du samedi 30 mars contre sa politique, le ministre de l’Education nationale, quelque peu échaudé, expliquait aux médias que les directeurs-trices d’école ne sont pas menacé-es. Pourtant, l’article 6 de la loi Blanquer, votée à l’Assemblée et qui sera présentée au Sénat mi-mai, crée des Établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux, regroupant les écoles et le collège d’un secteur, sous la responsabilité du Principal du collège. Cette mesure a cristallisé la colère dans les écoles qui devraient faire face à une nouvelle mutualisation des moyens

Réforme du Lycée Professionnel  : Mr Blanquer, la confiance est vraiment rompue !

On en parle peu, mais en même temps que la réforme du bac général va s’appliquer celle du bac professionnel. Elle intéresse peu les médias, pas plus que ne les intéressent les conséquences que cette réforme induit sur un public élève issu des classes populaires et modestes. Que réserve cette réforme, notamment en ce qui concerne la « rénovation des programmes » ? En congés scolaires depuis le 22 février, quelle ne fut pas ma surprise quand, consultant une de mes boites aux lettres mail, je constatais qu’un message de nos inspecteurs (de

Loi de l’école dite « de la confiance » : autoritarisme et tri social

Il ne devait pas y avoir de Loi Blanquer, puis quelques mesures sans importance. Finalement, les cavaliers législatifs s’enchaînent et donnent à la Loi de l’école de la confiance étudiée actuellement à l’Assemblée nationale une grande cohérence. Ses dispositions entraîneront de profondes transformations du système éducatif. Malgré le quasi-consensus qu’il suscite chez les organisations syndicales, lycéennes, étudiantes et de parents, Jean-Michel Blanquer avance à marche forcée. Pourquoi une loi ? Rappelons que Jean-Michel Blanquer a été deux fois recteur et numéro deux de la rue de Grenelle sous Nicolas Sarkozy. Ainsi,

Enseignement professionnel : lettre ouverte au Ministre de l’Education nationale

Monsieur le Ministre de l’Education Nationale J’ai profité de la trêve des confiseurs pour vous écrire ces quelques lignes. Vous semblez si fier de vos réformes qu’il me paraît important de vous mettre en garde. Enseignante en lycée professionnel dans les quartiers nord de Marseille, je me permets de vous écrire pour tirer le bilan de ces trois derniers mois et en particulier du mois de décembre. Nul ne sait quel sera l’avenir mais il est peut-être bon d’éviter de faire les mêmes erreurs que votre Président. Parce qu’il n’y

Répression des lycéen-ne-s : quand le pouvoir traque notre jeunesse.

Depuis une semaine désormais, des centaines de lycées en France se mobilisent contre le lycée Blanquer, c’est à dire contre la réforme du bac et celle de la voie professionnelle. Mais, s’ajoute à cette contestation, celle contre Parcours Sup, système mis en place déjà pour l’année scolaire 2017/2018. Que dénoncent à juste titre les élèves ? L’obligation pour les jeunes de s’orienter de plus en plus tôt, avec la mise en place de spécialités qui conduisent à la concurrence entre les disciplines, et qui conduiront à la concurrence entre établissements, un