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Contribution pour une transition écologique, sociale et féministe

Mouvements sociaux en France, appel mondial des jeunes sur le climat, « grand débat » officiel et débats alternatifs menés par des organisations de la société civile… de nombreuses propositions sont publiées en ce moment pour prendre en compte à la fois des inégalités sociales et de l’urgence écologique (1). Même les réunions entre gouvernements de pays riches affichent la lutte contre les inégalités et l’environnement comme des priorités. Ainsi la lutte contre les inégalités sociales et environnementales, l’égalité entre les femmes et les hommes, la préservation du climat et

8 mars 2019, une réussite !

Les mobilisations du 8 mars ont été un grand succès dans de nombreux pays, de la Turquie (malgré la répression de la manifestation par la police, au prétexte que les cris et sifflets des manifestantes, à l’heure de la prière, auraient fait la preuve de leur irrespect de l’Islam) aux Etats-Unis, en passant par l’Amérique Larne et l’Espagne, où les manifestations les plus impressionnantes se sont incontestablement produites, en réponse à l’appel à la grève féministe. Ce mode d’action retrouve des couleurs depuis 2016. Pour le droit à l’avortement, les

Pourquoi nous ne serons représenté-es que par des femmes dans les médias cette semaine ?

Vingt-sept pour cents de femmes parmi les invités politiques dans les médias l’an dernier ; 29 % uniquement aux périodes de forte écoute. Les chiffres sont sans appel : la sous-représentation des femmes dans l’espace médiatique, et donc dans le débat public, est une donnée aussi structurelle qu’inacceptable. En tant que députées, militantes et responsables politiques, nous vivons concrètement cette inégalité : pour La France insoumise, seules 23 % des sollicitations médiatiques sont allées à des femmes. Il est fréquent que des médias refusent qu’un homme invité soit remplacé par une homologue

Pour les droits des femmes, mobilisons nous le 8 mars !

Les femmes valent mieux que ça. Nous représentons 52 % de la population française. Nous sommes caissières, enseignantes, agentes d’entretien, secrétaires, infirmières, aides à domiciles, assistantes maternelles, travailleuses sociales, administratives, sage-femmes, hôtesses… Nos métiers sont indispensables à la société. Pourtant, ils sont mal rémunérés et leur pénibilité n’est pas reconnue. Nous sommes ingénieures, techniciennes, ouvrières, employées ou cadres. Nous faisons le même travail que des hommes mais avec un salaire inférieur. Nous sommes à temps partiel avec un salaire partiel souvent parce que nous n’avons pas d’autre choix Entre les

Journée du 24 novembre : massivement mobilisées, féministes et fières de l’être !

Il y a tout juste un an éclatait l’affaire Weinstein, finalement accusé de harcèlement, agressions sexuelles et viols par plus de 90 femmes. En guise d’événement-précurseur, l’affaire Strauss Kahn, en 2011, avait également eu un grand retentissement, mais rien de comparable. En effet, l’affaire révélée en 2017 est à l’origine du mouvement #Metoo, dont l’onde de choc n’a pas fini d’exercer ses effets. Les femmes qui se sont exprimées alors sont celles dont on peut considérer que, plus que d’autres, elles en avaient les moyens en raison de leur situation

Participons massivement à la déferlante féministe « Nous Toutes » le 24 novembre.

Pour dire « Stop aux violences sexistes et sexuelles », nous marcherons avec « Nous Toutes » partout en France le samedi 24 novembre, veille de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. A Paris, la manifestation partira de l’Opéra à 14h et se dirigera vers République. Afin de secouer l’opinion publique, réussir une réelle déferlante féministe est l’objectif de « Nous Toutes ». Un an après l’affaire Weinstein et l’émergence de #Me Too et #Balance ton porc, la lutte contre les violences faites aux femmes est toujours d’une brûlante actualité. Les

Un féminicide de plus

Razia a été assassinée hier mardi dans une rue de Besançon. Fuyant un mari violent, menaçant de la tuer, elle était en prise en charge par l’association Solidarité Femmes Besançon et bénéficiait d’une ordonnance de protection. Nous sommes révoltéEs par ce nouveau féminicide alors même que rien qu’au mois d’octobre dans le Doubs, on déplore une femme décédée sous les coups de son conjoint à Mandeure, une femme victime de coups à Pontarlier et une autre mutilée par son compagnon à Ornans, et que les responsabilités dans le meurtre d’Aurélia