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Situation sanitaire : école en danger !

Alors que le confinement a été décidé le 29 octobre dernier, tous les établissements scolaires ont tous réouvert le 2 novembre, après les vacances de la Toussaint, avec un nouveau protocole sanitaire. Après l’avoir allégé en septembre, Jean Michel Blanquer, ministre de l’éducation, a décidé de le renforcer suite à l’annonce du confinement. Or en réalité, il n’en est rien. Pour améliorer les conditions sanitaires, il faudrait dès à présent davantage de personnels et de moyens, pour assurer un nettoyage quotidien à la hauteur, mais aussi modifier l’organisation pédagogique, avec

Liberté, égalité, fraternité, pour une autre République en commun

Suite à l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, en tant qu’enseignante et élue de la France Insoumise, j’ai souhaité réagir et faire part à la fois de mon expérience et de mes réflexions et rendre hommage à mon collègue enseignant, Samuel Paty. J’ai souhaité répondre aussi à tous ceux qui ont déversé leurs flots de haine et de fiel, tentant d’instrumentaliser ce drame atroce. Alors que j’avais commencé à écrire ces lignes, un autre attentat islamiste a fait trois victimes de plus à Nice. Sidérée devant tant d’horreur et d’abomination. Faire front ensemble,

Pas de masques gratuits pour les enseignant-e-s, mais dangereux pour leur santé !

L’Éducation Nationale pourrait avoir distribuer des masques dangereux et inefficaces en terme de protection, aux enseignant-e-s. Il est également nécessaire de vérifier si des élèves n’en ont pas été destinataires. En effet suite aux révélations du site d’information Reporterre ( https://reporterre.net/L-Education-nationale-a-t-elle-distribue-des-masques-toxiques-aux-enseignants ), nous souhaitons alerter les institutions scolaires et l’opinion sur la nocivité très probable des masques distribués à la rentrée principalement aux enseignant-e-s. Pourquoi ces masques sont ils potentiellement toxiques pour la santé? Parce qu’ils sont traités à la zéolithe d’argent. Cet élément peut s’accumuler dans le corps et peut être

Des masques gratuits pour tous les élèves !

Le ministre de l’Education Nationale JM Blanquer a encore frappé. A propos de la rentrée scolaire, il a déclaré que les masques seraient obligatoires dans les collèges et les lycées, mais qu’ils seraient à la charge des familles ! Sauf pour les familles en très grandes difficultés. Quelle générosité M le Ministre ! Mais l’indécence de M. Blanquer ne s’arrête pas là puisqu’il explique sans rire que « les masques feraient partie des fournitures scolaires », rappelant sans honte, qu’après tout le gouvernement « avait majoré l’allocation de rentrée de 100 euros pour

Second tour des municipales : Toulouse condamnée à la droite six ans de plus

La déception était plus que palpable dimanche 28 juin à Toulouse au QG de la liste Archipel. Antoine Maurice, tête de liste (membre d’EELV) était devancé de presque 4 points par le maire sortant, JL Moudenc (LR soutenu par LREM). Grande déception donc et incompréhension car l’espoir était fort de l’emporter pour les candidat-e-s et les soutiens de la liste Archipel citoyen. En effet jusqu’à la veille du scrutin, même avec un tout petit écart, la liste d’Archipel était donnée gagnante devant le maire de droite. Que s’est-il donc passé ?

Elections municipales : un deuxième tour aux multiples enseignements

Le deuxième tour des municipales le 28 juin dernier, s’est déroulé dans un contexte inédit, la crise sanitaire liée au Covid 19, et donc trois mois après le premier tour. Ce contexte doit être pris en compte notamment pour expliquer une abstention record, de l’ordre de 58,4 %, du jamais vu à ce type d’élections. Mais la crise sanitaire ne peut à elle seule expliquer une telle abstention. Elle est l’expression de la crise démocratique extrêmement grave que connaît notre pays depuis longtemps : nombreux et nombreuses sont ceux et celles

Pas une voix ne doit manquer pour Archipel Citoyen !

Le 28 juin prochain se tiendra le deuxième tour des élections municipales. A Toulouse, ce vote revêt un enjeu particulier. La possibilité de battre enfin la droite, aux manettes dans notre ville depuis plus d’un demi-siècle avec une seule interruption, s’offre à nous, Toulousains et Toulousaines. La quatrième ville de France est devenue une métropole difficile à vivre au quotidien, embouteillages monstres, insuffisance des transports en commun, une ville polluée. Mais aussi une ville où le maire actuel non seulement ne se préoccupe pas des inégalités mais les a creusées.

Macron : « travaille, consomme et tais toi »

Le Président de la République est intervenu ce 14 juin pour la quatrième fois depuis le début de la pandémie. Il était attendu sur plusieurs terrains, l’économie, l’école, mais aussi sur la question du racisme et des violences policières. Pour une grande partie de l’intervention, des propos creux et sans intérêt ou dans l’esprit néolibéral d’Emmanuel Macron : travaillez, consommez, produisons plus. Comme quoi, sans surprise par ailleurs, pour le président le monde d’après ressemble furieusement au monde d’avant. En pire car l’allusion à la nécessité de travailler davantage laisse présager

Pour une école de l’émancipation

L’école à la maison à cause du confinement, s’est révélée souvent difficile voire impossible pour de nombreux élèves. Contrairement à ce qu’a affirmé Jean Michel Blanquer, la continuité pédagogique ça n’existe pas. Ce qu’a révélé cette période c’est l’explosion des inégalités. Il est temps de redéfinir un vrai projet émancipateur pour l’école. L’épidémie du covid 19 a conduit à l’arrêt, pendant près de 2 mois, de tous les établissements dans notre pays, écoles, collèges, lycées. Une reprise dans les écoles maternelles et primaires, échelonnée à partir du 11, a été

Crise du Covid-19 : résignation ou colère ?

« Beaucoup de certitudes, de convictions seront balayées » a déclaré en début de semaine le chef de l’état. Comment doit-on interpréter les propos d’Emmanuel Macron ? Doit on s’en inquiéter ? il faut plus que jamais aujourd’hui se demander ce que signifie cette déclaration et ce qui peut en découler. Ces propos peuvent entrer en résonance avec le projet de loi d’urgence lié au coronavirus, présenté à l’assemblée jeudi 19 mars, et du coup légitimer notre inquiétude. D’abord ce projet de loi autorisera le gouvernement à légiférer au sujet d’une certain nombre de