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Au Conseil régional d’Occitanie…

Aéroport Toulouse-Blagnac : pour un contrôle public ! Lors de l’Assemblée régionale du 28 mars, huit conseillers régionaux, Danielle Azemar, Thierry Cotelle, Liem Hoang Ngoc, Myriam Martin, Marie Meunier, Dominique Satgé, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys ont cosigné un vœu pour le retour dans le giron public de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Après débats, la Région a soutenu l’exigence d’un contrôle public réel de l’aéroport. Les élus de la France Insoumise, aux côtés du collectif contre la privatisation, continuent d’agir pour l’annulation de la vente des parts de l’Etat à Casil Europe. Pollution

Privatisation de l’aéroport Toulouse Blagnac : pour nous c’est toujours non !

La lutte contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse Blagnac, privatisation opérée il y a 4 ans sous la férule d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie, est en passe peut être d’aboutir. Au lendemain de l’avis du rapporteur public auprès de la Cour administrative d’appel qui conclue sur la possibilité d’annuler tout ou partie de la procédure de privatisation, c’est une première vic toute dont il faut se féliciter. Durant ces 4 années, citoyens, associations de riverains et comités de quartier, syndicats, organisations politiques et élu-e-s, se sont battus, mobilisés, sont allés en

Fusion des régions : bilan d’étape, vrais et faux débats

Adoptée en 2015 la réforme territoriale a réduit le nombre de régions de 22 à 13. La constitution des ces nouvelles grandes régions a été justifiée par la nécessité de réduire “le millefeuille administratif”, traduisez par “on va faire et on doit faire des économies”. Qu’en est-il réellement? Quels bilans peut-on tirer de la fusion des régions? Tout d’abord tordre le cou aux idées reçues du “millefeuille administratif” La fusion des régions, d’après ceux qui la défendaient, allait clarifier et réduire des couches administratives, et allaient permettre la réduction des

Aéroport Toulouse Blagnac, Casil Europe : chronique d’un scandale annoncé

La nouvelle est tombée hier : le consortium chinois « Casil Europe » vendrait ses parts de l’aéroport de Toulouse Blagnac pour la bagatelle de 600 millions d’euros ! Rappelons les faits brièvement : la privatisation de l’aéroport s’est finalisée il y a 4 ans sous la houlette de Mr Macron, alors ministre de l’Economie. Certes, Casil Europe détenait 49,9 % des parts mais la révélation d’un pacte secret avec l’État, a permis à ce consortium de faire en réalité à peu près ce qu’il a voulu : l’Etat détenant 10,1 % des actions, il s’était engagé à

Conseil régional Occitanie : heureusement qu’il y a la France Insoumise !

A la veille du mouvement des « gilets jaunes » du 17 novembre, les élus de la France Insoumise ont soumis au vote du Conseil régional Occitanie une déclaration « Hausse des carburants, pouvoir d’achat et écologie ». Celle-ci affirmait que les préoccupations qui s’expriment sur la question du pouvoir d’achat sont justes. Elle proposait au Conseil régional de se prononcer pour une baisse des taxes sur les carburants du quotidien et l’élargissement de la TICPE au kérosène des avions, aujourd’hui exempté. Enfin, il s’agissait de demander l’orientation de la totalité de la

Occitanie : communiqué de presse des élu-es FI

Nous n’avons pas de réponse de Carole Delga à propos de la lettre ouverte nationale de la France Insoumise concernant les entraves à la démocratie et au pluralisme politique au Conseil régional Occitanie. Lors de l’Assemblée du 22 juin 2018, la France Insoumise sera donc soumise à un régime d’exception et discriminatoire avec une minute de temps de parole pour chacun.e de ses 4 élu.e.s. Nous répondons également à la tribune commune de la droite et de Carole Carole Delga qui demande « un pacte girondin » entre l’Etat et les territoires. Pour nous,

Lettre ouverte à Madame Carole Delga, présidente du Conseil régional Occitanie

Madame la Présidente du Conseil régional Occitanie, Nous vous adressons ce courrier de façon publique car la situation subie par les élus de la France Insoumise au Conseil régional Occitanie depuis plusieurs mois est inacceptable. Nous pensions qu’une solution permettant à ces élus de préserver leurs droits démocratiques allait être trouvée. Il n’en est rien. Votre responsabilité est donc engagée. La France Insoumise mobilise son soutien entier à Liem Hoang Ngoc, Myriam Martin, Guilhem Serieys et Jean-Christophe Sellin qui sont aujourd’hui mis au ban de l’institution que vous présidez. Ils