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Pour une appropriation sociale du médicament

Manifeste : www.medicament-bien-commun.org Nous affirmons : · La santé est un droit universel : les États, les pouvoirs publics, toutes les actrices et tous les acteurs agissant dans le domaine de la santé, doivent garantir un égal accès de toutes et tous aux soins et traitements de qualité. · L’accès aux médicaments est un droit de la personne fondé sur le droit inaliénable aux soins. · L’égalité d’accès aux médicaments est une condition indispensable à la jouissance du droit à la santé. En ce sens, le médicament est un bien commun

Retraite, santé et grand débat national : escroquerie intellectuelle sur fond de manipulation idéologique.

L’offensive contre la Sécu est lancée. Frontale, brutale. Les fiches produites par les hauts fonctionnaires qui peuplent le ministère de l’Economie et des Finances à Bercy, et dont les convictions libérales ne sont plus à démontrer, témoignent de cela. Documents de support au Grand débat national, elles constituent un véritable arsenal argumentaire orienté vers un objectif : réduire ce qu’ils rangent dans les dépenses publiques et concrètement, réduire les pensions de retraites et les dépenses de santé. Il faut dire que la commission européenne en juin dernier avait initié l’affaire. Dans

Psychia­trie, EHPAD, à Rouen et ailleurs : le vent de la colère

La situa­tion dans le domaine du soin et de la santé se dété­riore de façon alar­mante. C’est l’aus­té­rité avec la baisse du budget de la Sécu­rité sociale et de celui des hôpi­taux. C’est la dimi­nu­tion du person­nel toutes caté­go­ries, l ‘explo­sion du nombre des contrac­tuels, la multi­pli­ca­tion des déserts médi­caux. C’est au nom des parte­na­riats public-privé, de la gouver­nance qui est impo­sée au public au nom de cette logique, une priva­ti­sa­tion du système de santé. C’est encore la dispa­ri­tion program­mée de la Sécu­rité Sociale au profit des complé­men­taires et des

Euthanasie et suicide assisté

Nous savons que le droit à vivre humainement, dans un pays riche comme la France, est loin d’être une réalité dès la naissance du fait des inégalités territoriales, sociales et hommes-femmes. Les conditions de la mort connaissent autant d’inégalités. Bien plus, le droit à mourir, la liberté d’un individu face à une maladie incurable, des souffrances insupportables, l’épuisement de ses capacités à préserver ce qu’il estime être “vivre”, ce droit et cette liberté n’existent pas, sont passibles de poursuites et de condamnations. Alors que s’ouvrent les États généraux de la