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Macron, le mépris décomplexé du peuple

Avançant sa candidature à la présidentielle, Emmanuel Macron a choisi la brutalité. Avec un terme de langage particulièrement familier, “emmerder”, le Président espère peut-être se rapprocher d’un peuple qu’il se représente comme vulgaire. Ce qui est sûr, c’est qu’il creuse le sillon de son mépris chaque jour plus décomplexé vis-à-vis des catégories populaires. D’une certaine manière, Macron a tombé le masque. Les mots d’une vision du monde S’il a franchi un nouveau cap, ce n’est pas la première fois qu’il insulte et bannit. Dès 2014, on se souvient que, ministre de l’économie, Macron avait

Feuille de Route Ensemble Insoumis·e

Notre entrée depuis de nombreuses années dans une crise systémique prolongée compte de multiples facettes, économique, sociale, géopolitique et écologique. Cette situation n’est en rien maîtrisée par les classes dominantes. Leur incapacité se traduit entre autres par une crise démocratique avec des périodes de très fortes abstentions aux élections et un fossé grandissant entre les détenteurs·trices d’autorité et une partie importante de la société. L’idéologie néolibérale est en crise, mais toujours hégémonique. Il devient évident que le capitalisme place l’humanité et son environnement en situation de péril croissant. Le développement

Clémentine Autain : « Notre culture politique favorise les passages à l’acte violents envers les femmes »

Je m’étonne de tant d’étonnements. Le #metoo politique, appelant à « écarter les auteurs de violences sexuelles et sexistes » de la vie politique [tribune parue dans Le Monde du 16 novembre] a enclenché une vague de stupéfaction qui traduit une dramatique incompréhension. Comment ignorer que notre culture politique favorise les passages à l’acte violents envers les femmes ? Déjà en 2011, les commentateurs se succédaient pour exprimer leur incrédulité devant l’affaire Dominique Strauss-Kahn. On s’en souvient, il n’y avait « pas mort d’homme » [selon l’ancien ministre Jack Lang], et si le patron du Fonds monétaire international

« Propriété privée des brevets et égoïsme sanitaire, un crime contre la santé de l’humanité »

# 8 – Décembre 2021 : note du groupe de réflexion sur la crise sanitaire d’Ensemble et Ensemble Insoumis La pandémie du covid continue ses ravages sur la planète et les vagues de contamination se succèdent. Fin 2021 le chiffre de 3,5 millions de morts est évoqué au plan mondial, sur la base des déclarations officielles des Etats. Mais l’ OMS estime que ce chiffre est sous-estimé de moitié. Depuis octobre 2020 c’est au moins 10 000 morts par jour dans le monde. La pandémie continue et ce que l’on pouvait craindre

Appel à reporter le référendum en Kanaky – Nouvelle-Calédonie

La Kanaky – Nouvelle-Calédonie est actuellement durement frappée par l’épidémie de Covid 19. Les Kanak ainsi que les membres des communautés wallisienne et futunienne en sont les principales victimes. Pour ces populations, après les tensions liées à la gestion de la crise sanitaire, ce temps est celui du deuil. Au sortir du confinement s’ouvre en effet une indispensable et longue période de coutumes de deuil. Ces conditions ne permettent pas une campagne équitable pour la consultation référendaire dont la fonction est de décider démocratiquement de l’avenir du pays. Le FLNKS

Déclaration de Ensemble insoumis

La consultation des adhérents de Ensemble ! sur les élections de 2022 vient de s’achever. Aucune des positions en présence n’ayant dépassé les 50 %,  il ne se dégage pas de majorité claire. Ensemble ! est ainsi placé de fait dans une position attentiste en espérant que surgisse une candidature de rassemblement sur un périmètre et un programme politique que la position arrivée en tête n’a pas vraiment délimité. Nous prenons acte de ce résultat mais nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette situation de paralysie. Nous appelons celles et ce