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Printemps 2020 – Printemps 2021 : retour à la case départ ?

Note # 5 du groupe de réflexion sur la crise sanitaire Mars 2021, presque jour pour jour la date anniversaire du premier confinement, retour à la case départ. Le chef de l’état l’a dit lui-même le 31 mars : « Nous avons tout fait pour prendre ces décisions le plus tard possible ». C’est peut-être justement le problème, si on rembobine le film il y a quelques mois. Le variant anglais est alors déjà majoritaire en Grande Bretagne, les hôpitaux sont rapidement débordés et on apprend que ce variant est plus contagieux et

Covid : que faire face à la crise qui se prolonge ?

Le surgissement de l’épidémie à l’échelle mondiale a provoqué un ébranlement des états et des sociétés qui ouvre la possibilité d’une prise de conscience large que la mondialisation capitaliste conduit à des crises très graves dont les dimensions sanitaires, sociales, écologiques sont étroitement imbriquées. La situation actuelle, avec à la fois l’émergence en un temps record de solutions vaccinales efficaces et l’incapacité du système de production à garantir un approvisionnement universel autorisant une vaccination de masse dans des délais rapides, souligne encore les impasses du capitalisme. La prolongation de la

Covid-19 : comment combattre la pandémie ?

Comparer l’histoire de la pandémie Covid-19 en Asie et en Europe (ainsi qu’entre pays asiatiques et européens) aide à discuter des choix et des moyens d’une politique sanitaire. La réponse à certaines questions peut-être d’une évidence criante, ou s’avérer bien plus complexe. L’histoire de toute épidémie (et a fortiori de toute pandémie) combine maints domaines : biologique et écologique, médical et scientifique, politique, social ou culturel… De ce fait, il met redoutablement à l’épreuve les systèmes de santé (au sens large), les solidarités (intergénérationnelles, hommes-femmes, sociales et internationales), les Etats. Quand les conditions

Déclaration de Ensemble insoumis! Notre exigence : pas de bénéfice en temps de pandémie.

Dans un communiqué en date du 2 février, le groupe pharmaceutique américain Pfizer estime que les ventes de son vaccin contre la Covid 19 lui rapporteront environ 15 milliards de dollars en 2021, ce qui pourrait lui dégager une marge, avant impôt, de 25 à 30%. Et en conséquence, le bénéfice de l’action serait révisé à la hausse entre 3,10 et 3,20 dollars contre 3 à 3,15 auparavant. De son côté, Sanofi, dont la mise au point d’un vaccin anti-Covid n’a pas abouti, annonce un bénéfice net de 12 milliards

Vaccins Covid : biens communs et issue possible à la crise ou source de profits infinis pour Big Pharma ?

La pandémie du Sars-Cov2 et les enjeux autour de la vaccination illustrent l’incapacité du système capitaliste néolibéral à répondre aux besoins de santé des populations. Sa faillite est éclatante dans la crise majeure que nous affrontons. Les entreprises du Big Pharma ne sont pas des entreprises philanthropiques. Leur objectif prioritaire est de faire un maximum de bénéfices afin de maintenir les dividendes de leurs actionnaires. Cela va de l’organisation de la production jusqu’à la négociation des meilleurs prix avec les pouvoirs publics sur un marché du médicament rendu solvable par

Déclaration d’Ensemble insoumis! Contre la Covid, l’urgence d’une vaccination de masse.

Après l’absence de masques et les tests au compte-gouttes, c’est maintenant la pénurie de vaccins commandés par l’UE et le gouvernement français pour combattre la Covid-19. Face à une pandémie persistante et à rebonds, qui a causé plus de deux millions de morts dans le monde depuis un an, et à l’arrivée de variants plus contagieux, la vaccination de masse reste la solution à court terme la plus rationnelle pour immuniser la population. Il est donc urgent d’utiliser les vaccins qui ont été testés et ont fait preuve de leur

COVID : face à la nouvelle flambée du virus, l’urgence d’une campagne vaccinale de masse

Les Etats Unis enregistrent le chiffre effrayant de 3998 morts par jour avec une tendance nette à l’augmentation et une situation catastrophique à Los Angeles. On mesure là les conséquences du laissez-faire de Trump, mais il ne faut pas se bercer de mots : la situation n’est nulle part totalement maitrisée, même dans les pays ayant décrété (prématurément) une victoire sur le virus. La pandémie continue à sévir au niveau mondial. La Chine, bien qu’isolée du reste du monde, enregistre deux nouveaux clusters, notamment à Shijiazhuang, territoire qui compte 11 millions d’habitants,

Face à la pandémie : écosocialisme ou darwinisme social ?

Les zoonoses ne sont pas une nouveauté. La peste qui a fait des ravages dans l’antiquité et au moyen-âge était une zoonose. Ce qui est nouveau, c’est qu’un nombre croissant de maladies infectieuses sont zoonotiques. En trente ans, leur part est passée de 50% environ à 70%. (1) Trois quarts des nouveaux agents pathogènes présents chez l’humain proviennent d’espèces animales. Le SIDA, le Zika, le Chikungunya, Ebola, le H1N1, le syndrome respiratoire du Moyen-Orient, le H5N1, le SARS, la maladie de Creutzfeldt-Jakob et la COVID19 sont des zoonoses. La croissance des zoonoses

A propos des vaccins anti Covid….

La vaccination de masse démarre en Europe (Grande-Bretagne, Suisse, bientôt Allemagne et France) et aux Etats-Unis. D’autres pays doivent suivre courant janvier. Les premiers vaccins en cause sont le vaccin à ARN messager de Pfizer/BioNtech, celui de Moderna (même procédé) et celui d’Astra-Zeneca (vaccin à adénovirus). Dans le cadre de ce démarrage des campagnes de vaccination en population générale il convient également de signaler les vaccinations de masse en Russie et en Chine, et le vaccin chinois Sinopharm administré à Dubaï et qui doit arriver ce mois-ci au Maroc. Le